Les articles

A Châteauroux, le robot Médi'Rov​​​ au service des ambulanciers

Les ambulanciers du centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc ont expérimenté le prototype des trois lycéens. 
© (Photo NR, Jacky Courtin)

 

Ce mercredi 26 juin, trois lycéens du lycée Blaise-Pascal ont fait la démonstration de leur prototype Médi'Rov aux ambulanciers du centre hospitalier de Châteauroux. Un robot autonome pour le transport de lourdes charges.

 

Ils sont trois petits génies du lycée Blaise-Pascal à Châteauroux. Edwin Marest, Kevin Blondeau, Baptiste Descoux, en terminale S, ont été médaillés d'or au concours des jeunes inventeurs, à Monts (Indre-et-Loire), les 18 et 19 mai derniers, pour la réalisation d'un robot Médi'Rov, créé afin d'améliorer le quotidien des ambulanciers lors des transports de matériels médicaux.

Les trois lycéens se sont rendus, ce mercredi 26 juin, aux urgences du centre hospitalier de Châteauroux, pour faire une démontration de leur robot auprès des professionnels de santé du Samu 36., après plus d'un an de travail. "Ce sont eux sont sont venus nous voir et nous nous sommes mis à leur disposition pour ce projet qui doit encore évoluer mais dont le but est d'assister les ambulanciers et les équipes médicales pour les charges lourdes", précise Sébastien Desfosses, cadre du pôle médical d'urgence.

Ce robot autonome, qui peut supporter une charge d'une centaine de kilos, fonctionne grâce à une caméra. "Elle détecte les couleurs d'un dossard, fixé sur le dos de l'ambulancier, et elle fait fonctionner les roues de notre Médi'Rov qui peut ainsi suivre l'ambulancier", expliquent les trois lycéens.  La démonstration a séduit les professionnels de santé. Soutenus par leurs professeurs et deux entreprises, les lycéens rêvent d'un modèle plus miniaturisé et pliable pour être embarquer à bord des véhicules de secours.  En attendant, l'aventure de ces jeunes créateurs continuent car ils ont rendez-vous au concours national Lépine, à Montpellier, du 11 au 21 octobre 2019.

 

Voir l'article

Une filière en aéronautique au lycée Blaise Pascal de Châteauroux

Cliquez ici pour ecoutez 

Châteauroux : les lycéens de Blaise-Pascal, inventeurs en herbe

Les terminales du lycée Blaise-Pascal, avec Jacques Morganti et Sébastien Degay leurs professeurs, posent devant leurs inventions. 
© Photo NR

 

Des terminales du lycée castelroussin ont présenté deux projets novateurs à des concours d’inventions. L’un d’eux participera au concours Lépine.

 

C’est devenu une tradition au lycée Blaise-Pascal. « Chaque année, nos lycéens participent aux finales académiques des Olympiades des sciences de l’ingénieur, au mois de mai. Ils y présentent des projets sur lesquels ils travaillent depuis septembre », indique Jacques Morganti. Tout se passe en classe de sciences de l’ingénieur, où ce dernier enseigne. Les terminales qui étudient la spécialité se transforment en véritables inventeurs, utilisant leurs affinités et leurs compétences pour trouver LE concept de demain.
Cave intelligente et robot médicalCette année, deux groupes de lycéens ont eu la chance de participer au concours. Paul-Annet, Tanguy, Rémi et Johan ont défendu un projet atypique, celui d’une cave intelligente. « Nous avons réfléchi à un concept qui permettrait une meilleure conservation du vin, tout en facilitant le travail des cavistes. Grâce à un système automatisé, un bras mécanique va tourner les bouteilles de manière régulière, au quart d’une rotation. Ça permet au dépôt de ne pas coller, et ça préserve la qualité du vin ». Il fallait y penser, surtout de la part de lycéens ! Leur cave intelligente s’est classée en 6e position des Olympiades. Et puis il y a le trio formé par Edwin, Kévin et Baptiste. Leur invention à eux, c’est Baptiste qui l’a pensée en discutant avec un membre de sa famille qui travaille à l’hôpital. « Il m’a dit que dans plusieurs services, notamment chez les ambulanciers, certains se plaignaient du dos à cause d’un matériel médical souvent trop lourd à transporter. J’ai alors eu l’idée d’un robot d’aide au transport médical. » Baptisé Medi’Rov, le concept est alors fabriqué grâce à un système de guidage à distance. « Très vite, on est allés à l’hôpital pour connaître les besoins des personnels, voir comment était le matériel… On s’est imprégné du terrain pour réussir notre projet. » Ces derniers ont d’ailleurs réussi à trouver un sponsor, la société Varay Laborix, basée à Bourges, ainsi que l’aide logistique de l’entreprise castelroussine Thoonsen. Résultat : une 3e place aux Olympiades, mais surtout, la médaille d’or au Concours des jeunes inventeurs, organisé le week-end dernier à Monts (Indre-et-Loire). Le trio gagne ainsi le droit de participer au prestigieux concours Lépine, à Montpellier, en octobre prochain. « On a hâte d’y être ! On présentera une version améliorée de notre robot, plus légère, et pliable, pour mettre toutes les chances de notre côté. » Visiblement fiers, leurs professeurs, Jacques Morganti et Sébastien Degay, minimisent leur rôle dans les créations. « Nous leur apportons simplement une aide technique, mais leurs idées, on n’y touche pas, ce sont les leurs. » Une manière de fonctionner qui plaît beaucoup aux lycéens. « Ils nous laissent carte blanche dans nos projets, on se sent très libres. Et si on se trompe, ce n’est pas grave, c’est comme ça qu’on apprend. » Des têtes bien pleines pour ceux qui seront peut-être, on leur souhaite, les inventeurs de demain.
Voir notre vidéo sur lanouvellerepublique.fr

Des lycéens graines d’inventeurs

Baptiste, Edwin et Kévin, trois lycéens de Blaise-Pascal, vainqueurs du Salon des jeunes inventeurs, le week-end dernier, à Monts. 
© Photo NR

 
Le 9 mai dernier avait lieu la finale académique des Olympiades des sciences de l’ingénieur, à Tours. Deux groupes d’élèves du lycée Blaise-Pascal y ont participé. Le premier, composé de Baptiste Descoux, Edwin Marest et Kévin Blondeau, a présenté une invention de robot d’aide au transport du matériel médical d’urgence. Ce projet a obtenu le 3e prix dans la catégorie de la démarche scientifique. Le second groupe, formé cette fois par Paul-Anne Renoux, Tanguy Dominique, Johan Ballereau et Rémi Delcourt, a créé une cave intelligente automatisée. Leur projet, quant à lui, a obtenu le 6e prix, catégorie communication. Mais pas rassasiée, l’équipe de Baptiste, Edwin et Kévin a participé, le week-end dernier, au Salon des jeunes inventeurs à Monts (Indre-et-Loire). Avec bien plus de succès puisqu’ils ont décroché la première place du concours, avec 1.200 votes sur 5.000 visiteurs. Ils ont obtenu une participation au concours Lépine, organisé à Montpellier en octobre prochain. 

Label aéronautique : le lycée rend sa copie

Les membres de la direction, les enseignants et les représentants des entreprises partenaires présents mardi pour la réunion de lancement du label. 
© Photo NR

La filière aéronautique ouvrira ses portes en septembre à Blaise-Pascal. Enseignants et entreprises ont conçu, ensemble, les modules d’enseignement.

 

Une nouvelle « formation sur-mesure » s’adressera, à partir de septembre, aux lycéens en baccalauréat professionnel technicien en chaudronnerie industrielle à Blaise-Pascal : le label aéronautique, qui s’appuie sur le diplôme déjà existant, accueillera dès la rentrée prochaine, cinq jeunes, en première et terminale. « C’est une première dans le département, explique Olivier Servat, chargé de la gestion des ateliers. Ce label vise à montrer le métier d’avenir et d’excellence qu’est la chaudronnerie. » Une formation encore trop peu connue et victime de préjugés : « Non, la chaudronnerie n’est pas la fabrication de chaudrons ! La coloration aéronautique que nous lui donnons vient ajouter ce “ petit plus ”, qui, je l’espère, plaira aux élèves », argumente-t-il.
Une formation qui s’articule autour de dix nouveaux modules d’enseignement, tels que l’anglais « langue officielle dans l’aéronautique », la réglementation aéronautique ou encore, l’assemblage des différents matériaux. Plongés dans l’univers aéronautique, les élèves auront l’opportunité de participer à seize semaines de stages en entreprise, sur les deux ans.
« Ils obtiennent un diplôme mais aussi un métier », confirme Bruno Di Nallo, proviseur du lycée. Une formation qui permet, pour ceux qui le souhaitent, une poursuite d’étude dans la région grâce, à un « projet d’IUT labellisé ».
Une réponse aux besoins des entreprises« La formation s’appuie sur le besoin réel des entreprises », explique Olivier Servat. Depuis juin 2018, les enseignants ont rendu visite, chaque mardi, aux quatre entreprises partenaires : Aérocentre, Lisi, Jacques Soudure et Vallair Industry. « Ces visites ont permis de recenser l’activité de chaque entreprise, leurs besoins et les différentes contraintes de chacune des structures. A la suite de cela, nous avons identifié dix-sept contenus et proposé dix modules d’enseignements spécifiques au label », continue-t-ilUn véritable travail de collaboration s’instaure entre les professionnels et le lycée qui échangent sur les enjeux de la formation, notamment au niveau écologique. « Le défi écologique fait partie des valeurs citoyennes à communiquer aux élèves. Travailler sur le recyclage des pièces et sur l’utilisation de matériaux propres est dans l’air du temps, notamment avec la future réglementation de la taxe carbone », conclut Armel Jezequel, directeur général de Vallair Industry.

Le lycée Blaise-Pascal a du cœur

Elaura Arzac (2e à gauche) a piloté le don. Seize cartons ont été collectés. 
© Photo NR

 
En décembre, Guillaume Bertheau, responsable des Restos du cœur, a contacté le lycée Blaise-Pascal pour effectuer une collecte de denrées alimentaires auprès des élèves. Quelques semaines après l’accord du proviseur Bruno Di Nallo, le conseil de vie lycéen et la Maison des lycéens ont pris en main le projet. 
« Nous avons demandé aux délégués de classe, lors d’une assemblée générale, de se mobiliser. L’objectif était de sensibiliser sur la précarité des femmes en demandant des produits hygiéniques. Les élèves ont ainsi pu déposer des dons à la cafétéria », a expliqué Elaura Arzac, élève en première S et coordinatrice. 
Entre deux examens, elle a convié, mardi, Guillaume Bertheau et Stéphane Coudrier des Restos du cœur de l’Indre. « Cette action avec le lycée Blaise-Pascal est une première. Je vous remercie au nom des 250 bénévoles. Vous faites preuve d’une ouverture au monde et je tiens à dire qu’Elaura a dépensé beaucoup d’énergie. Certains ferment les yeux devant la précarité ; vous, vous les avez ouverts », a rappelé Guillaume Bertheau. 

Dans l'Indre, les parents d'élèves consultés sur l'avenir de l'éducation

Les parents d’élèves, réunis en ateliers de travail, ont donné leur avis sur trois grands thèmes qui concernent le milieu scolaire. Les échanges ont abouti sur des idées concrètes. 
© Photo NR

Dans le cadre du projet académique régional, les parents d’élèves ont été invités par le rectorat à participer à des ateliers de discussions pour bâtir l’avenir de leurs enfants en milieu scolaire.

 

L’école, en voilà un vaste sujet. Tout le monde est concerné par l’éducation, que ce soit ceux qui y travaillent, ceux qui étudient, mais aussi ceux qui ont des enfants scolarisés.
Les parents d’élèves ont tous un avis sur l’école, et c’est justement cet avis que le rectorat a souhaité connaître, hier, au lycée Blaise-Pascal de Châteauroux, dans le cadre de son projet académique 2018-2022. « Il est très important pour nous d’entendre votre parole, et même de retenir de vraies propositions de votre part », souligne Michel Daumin, secrétaire général de l’académie Orléans-Tours, en s’adressant à la trentaine de parents d’élèves réunis dans l’amphithéâtre du lycée.
Le harcèlement sujet centralAprès les présentations d’usage de Pierre-François Gachet, Directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) de l’Indre, et des représentantes des organisations de parents d’élèves, les participants se sont regroupés en ateliers de discussion autour de trois thèmes : le climat scolaire ; la communication et l’information aux familles ; la place des parents dans l’institution scolaire. Dans l’un des deux groupes, composé en écrasante majorité de femmes, le débat ne tarde pas à s’animer autour du premier thème, avec le harcèlement en toile de fond. « Combien y a-t-il de surveillants dans les écoles ? Quelles formations suivent-ils pour gérer les cas de harcèlement ? Et les enseignants ? », demande Édith, maman d’un garçon qui étudie à Levroux. « On s’aperçoit que personne n’est formé dans ce domaine, ni les surveillants, ni les enseignants », regrette Alexandrine Blavet, présidente académique de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (Peep), chargée de mener les discussions.
Tour à tour, naturellement, les parents prennent la parole pour évoquer les cas de leurs enfants. « L’autre jour, mon fils, qui est atteint d’autisme, a eu comme punition de recopier cent fois la même phrase. Je ne suis pas contre les punitions, mais qu’elles soient pédagogiques, au moins ! », explique une maman. Cela fait régir une autre : « Ma fille s’est moquée d’un homosexuel, une fois. Elle a dû faire un exposé sur l’homophobie devant ses camarades. Ça, c’est utile ». Autre idée mise sur la table, « expliquer le harcèlement dès la maternelle, et pas seulement une fois par an ». Le thème de la communication fait aussi beaucoup parler. « Le dialogue avec les enseignants est souvent compliqué. Ces derniers sont trop dans le jugement, ils nous expliquent parfois comment éduquer nos enfants », estime Claire.
Les échanges s’orientent ensuite vers la notation des élèves, « qu’il faudrait arrêter, car cela les stigmatise, les mauvais mais aussi les bons ». Beaucoup d’idées sont ressorties des ateliers, mais quid de leur devenir ? « Tout sera noté et transmis à la rectrice, ça ne tombera pas dans l’oubli », promet Martine Ricaud, présidente de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE).

Châteauroux : La fuite du franquisme racontée aux lycéens

Les réfugiés et enfants de réfugiés de la Retirada ont raconté des histoires fortes devant les élèves du lycée Blaise-Pascal. 
© Photo NR

Pour les 80 ans de l’exil des républicains espagnols, appelé la Retirada des réfugiés ont témoigné devant les élèves du lycée Blaise-Pascal.

 

C’est un pan de l’histoire quelque peu oublié. Certes, le nom donné à l’exil des républicains espagnols en 1939 à la suite de la victoire de Franco, la Retirada, est écrit dans la langue de Cervantes, mais une bonne partie de l’histoire des quelque 450.000 réfugiés s’est déroulée en France. Quatre-vingts ans après la Retirada, ceux qui l’ont vécu sont là pour témoigner.
“ C’était Franco ou la légion étrangère ”C’est ce qu’ils ont fait, avec beaucoup d’émotion, hier après-midi dans l’amphithéâtre du lycée Blaise-Pascal, devant l’ensemble des élèves de première. Huit témoins, huit histoires, à commencer par celles de José, 92 ans. « Je suis né dans les Asturies, au nord de l’Espagne. J’ai eu une enfance très heureuse, dans mon village. Jusqu’à cet après-midi où je me suis retrouvé au milieu d’affrontements. Avec ma mère, qui avait six enfants, nous avons fui vers Porbou, en Catalogne, avant de passer la frontière française. Là-bas, les tirailleurs sénégalais nous attendaient. Nous sommes restés dans des camps, avant de finir par nous installer à Bourges. Depuis, ma famille compte quatre-vingts personnes. »
Mariluz, elle, est née à Châteauroux. Ce n’est pas son histoire qu’elle est venue conter, mais celle de son père. « Il a fui le franquisme non pas vers la France, mais vers l’Algérie, qui était française à l’époque. Il a traversé la mer Méditerranée à la rame. C’est comme ce qu’on voit aujourd’hui, mais dans l’autre sens. Ça laisse à réfléchir. Arrivé là-bas, il a eu le choix entre retourner en Espagne, où c’était la mort assurée, ou s’engager dans la légion étrangère. Il a finalement rejoint la division du général Leclerc et participé à la libération de Paris en 1944. »
Cette conférence était à l’initiative des professeurs de Blaise-Pascal. « Nous avons une séquence entière de notre programme qui parle de la guerre civile espagnole. La Retirada, c’est un sujet que beaucoup de jeunes ignorent, mais l’histoire de ces gens les touche beaucoup », expliquent Sonia Nazih et Sandy Bolteau, toutes deux enseignantes d’espagnol. C’est d’ailleurs leur collègue, Lucile Barbat, également témoin hier après-midi, qui a porté ce projet.
Visiblement intéressés et concernés, les lycéens ont ensuite échangé avec les témoins, leur demandant notamment s’ils avaient pardonné ce qu’il s’était passé, ou encore, s’ils étaient retournés en Espagne. Luis, 82 ans, a revu son pays d’origine il y a seulement deux ans.

L’horreur de la déportation racontée aux jeunes Indriens

Robert Wajcman raconte avec clarté son adolescence, où il a vécu l’enfer de la déportation, pendant la Seconde Guerre mondiale. Face à lui, cent cinquante lycéens boivent ses paroles. 
© Photo NR

Robert Wajcman, 89 ans, rescapé d’Auschwitz, est venu témoigner auprès d’une centaine de lycéens. Un moment particulièrement fort en émotion.

 
Vendredi matin, 9 h 30. En sous-sol du lycée Blaise-Pascal, le petit amphithéâtre est bondé. Cent cinquante élèves de terminale, venus de plusieurs lycées de Châteauroux, sont assis. Autour d’eux, leurs professeurs n’en reviennent pas. « Vous avez vu ? Qu’est ce qu’ils sont calmes… ». Un silence de cathédrale dû à l’arrivée, face aux lycéens, de Robert Wajcman, né en 1930, et déporté vers le camp d’Auchwithz en 1944, parce que juif. 
Durant une heure trente, ce dernier plonge dans son passé d’adolescent de 14 ans, celui qu’aucun enfant n’aurait jamais dû vivre. Devant une assemblée captivée, Robert raconte comment son père et lui finiront par être arrêté par la Gestapo, et emmenés à la prison Montluc, à Lyon. « C’est là qu’ils ont fusillé mon père. Peu de temps après, j’étais à Drancy, ville qui servait de transit. J’ai finalement atterri au camp de Monowitz, aussi appelé Auschwitz III. »
La salle applauditL’horreur du camp, la marche de la mort, le trajet en train vers la Tchéquie « qui part avec 2.500 personnes, et qui arrive avec 500 survivants… », puis la Libération, autant de mots qui semblent atteindre les lycéens. Son histoire terminée, M. Wajcman voit la salle entière se lever, et l’applaudir. Puis vient le moment des questions. Un premier jeune se lance, timidement : « Quel poids faisiez-vous à votre retour en France ? »« 16 kilos », répond l’intéressé, provoquant de vives réactionsRobert Wajcman est aussi interrogé sur les réactions des gens, à l’époque, sur ce qu’il avait vécu. L’actualité ressurgit, celle de 2019, et ses relents d’antisémitisme. Les élèves veulent connaître l’avis de Robert Wajcman. « À l’époque, on pensait que ce qu’on avait vécu était accidentel, que plus jamais ça n’arriverait. » 
À la sortie du lycée, les jeunes sont encore marqués par de qu’ils viennent d’entendre. « On avait des informations sur la déportation, mais je ne savais pas que c’était à ce point difficile », reconnaît Clémentine.
Pour Élian et Laurine, l’histoire de M. Wajcam était très émouvante, et les a fait réfléchir. « On se plaint pour tout et n’importe quoi aujourd’hui. Comparé à ce que ce monsieur a vécu, c’est tellement dérisoire… »

Une nouvelle filière et un label au lycée Blaise-Pascal

Juliette Grandhaie, enseignante en biotechnologie, a présenté la nouvelle filière STL lors de la journée portes ouvertes au lycée Blaise-Pascal. 
© Photo NR

 
Vendredi dernier, le lycée Blaise-Pascal a attiré 300 visiteurs pour ses portes ouvertes. L’établissement en a profité pour présenter sa nouvelle filière technologique, le bac STL, pour sciences et technologies de laboratoire. 
« Nous sommes le seul établissement à proposer quatre filières technologiques : ST2S (social), STI2D (industrie et développement durable), STMG (commerce et marketing) et donc STL, dont les débouchés concernent le paramédical, la recherche, la bio-industrie et la pharmaceutique », indique Bruno Di Nallo, proviseur. 
« Il s’agit d’un bac technologique. Il est donc conseillé de poursuivre ses études après l’obtention du diplôme. Il est destiné aux élèves aimant la pratique des sciences, aimant manipuler », renchérit Juliette Grandhaie, enseignante en biotechnologie. 
Le lycée castelroussin a également obtenu le label aéronautique pour le bac pro chaudronnerie, très recherché par les entreprises du secteur. Une poignée d’élèves ont fait le choix de cette spécialisation et auront donc une attestation supplémentaire dans leur parcours comprenant seize semaines de stage.
 

CHÂTEAUROUX: CONFÉRENCE DE ROBERT WAJCMAN, RESCAPÉ DE LA SHOAH

Robert Wajcman, ancien déporté et rescapé de la Shoah, donnera une conférence au Best Western, jeudi, avant une rencontre avec des lycéens, vendredi.
 
Invité par l’Alliance France-Israël pour le département de l’Indre, Robert Wajcman donnera une conférence, jeudi, à l’hôtel Colbert Best Western de Châteauroux, avant une rencontre avec des lycéens de l’Indre, le lendemain, dans l’amphithéâtre du lycée Blaise-Pascal. « Les survivants de la Shoah sont au nombre d’une centaine aujourd’hui en France, rappelle Paula Kérob, présidente de l’Alliance France-Israël. Et peu d’entre eux acceptent de témoigner. C’est donc un honneur d’accueillir ce monsieur. C’est la première fois qu’un déporté juif de la Shoah est invité à Châteauroux. »
Première fois à ChâteaurouxUn honneur dont l’Inspecteur d’académie, Pierre-François Gachet, a souhaité se saisir : « C’est le préfet de l’Indre qui m’a demandé d’organiser une rencontre avec des élèves. J’ai trouvé que c’était une très bonne idée d’autant plus que l’Indre est le département de l’académie qui compte le plus de participants au Concours national de la Résistance et de la Déportation. La lutte contre l’antisémitisme est une préoccupation permanente de l’Éducation nationale. »
Autant dire qu’il n’y aura plus une place de libre, vendredi, dans l’amphithéâtre du lycée Blaise-Pascal où Robert Wajcman interviendra à partir de 9 h 30, devant cent soixante personnes. « J’ai demandé expressément aux enseignants de préparer cette rencontre avec leurs élèves, afin qu’ils aient des questions à poser à M. Wajcman car, rappelons-le, cette période de l’histoire est au programme des élèves de terminale. »
Parallèlement, L’Alliance France-Israël a fait venir une exposition intitulée Auschwitz-Birkenau, 1940-1945, camp de concentration et de mise à mort, qui sera visible jusqu’au 8 avril à l’Ecocampus Balsan : « C’est une exposition pédagogique composée de vingt-six panneaux qui est prêtée par le Mémorial de la Shoah, précise le directeur académique. Elle est organisée conjointement avec le Centre d’études supérieur de Châteauroux ».
Enfin, pour tous ceux qui souhaitent le rencontrer, Robert Wajcman donnera une conférence tout public à l’hôtel Best Western, jeudi 14 mars, dans le cadre d’un dîner organisé par l’Alliance France-Israël.
Aujourd’hui, à 17 h 30, inauguration de l’exposition « Auschwitz-Birkenau, 1940-1945, camp de concentration et de mise à mort » du Memorial de la Shoah, en présence de Paulette Picard, Présidente de l’Adesi Ecocampus, visible au Centre d’études supérieures de Châteauroux jusqu’au 8 avril. Jeudi 14 mars, à 19 h 30, conférence-témoignage de M. Robert Wajcman, à l’hôtel Best Western suivie d’un dîner. Sur réservation, tél. 06.74.03.32.08. ou 02.54.34.46.7

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/chateauroux-conference-de-robert-wajcman-rescape-de-la-shoah?queryId[query1]=57cd2206459a452f008b4594&queryId[query2]=57c95b34479a452f008b459d&page=7&pageId=57da5ce5459a4552008b469a

COURS D’INFORMATIQUE PAR DES ÉTUDIANTS

Les étudiants de 1e année du BTS services informatiques aux organisations du lycée Blaise-Pascal rêvent de visiter la Silicon Valley, en Californie. Mais, pour leur voyage d’études, ils ont dû choisir une autre destination, moins chère mais tout aussi intéressante : les Silicon Docks, à Dublin. La capitale irlandaise accueille Apple, Microsoft, Hewlett-Packard et Google, qui y ont implanté leurs sièges, ainsi que de nombreuses start-ups. 
 

« Notre projet est d’y aller l’an prochain, afin d’établir des contacts et développer des échanges, dans le but de trouver des stages pour les prochaines promotions de notre BTS », explique Thomas Jacquet. 
Avec huit de ses camarades de classe, il a créé l’association BTS Project sous l’égide de leur professeur d’anglais, Nora Vouteau. « Pour financer notre projet, nous donnerons des cours d’initiation à l’informatique destinés aux personnes intéressées par la bureautique, Internet, la sécurité en ligne et la prévention. On demande 10 € de l’heure, chaque mercredi, de 15 h 30 à 17 h, dans la salle informatique du lycée. »
Les étudiants sont très motivés et ont déjà préparé des prospectus afin de se faire connaître. Ils seront distribués à la médiathèque d’Équinoxe, dans les pharmacies et sur les marchés castelroussins. Ils espèrent débuter les cours en avril, car, fin mai, ils devront se séparer pour partir dans leurs premiers stages en entreprise. 

 

Contact : tél. 02.54.53.55.00 ; 06.51.14.55.60 ; 07.66.03.99.70 ; btsproject36@laposte.net.

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/cours-d-informatique-par-des-etudiants?fbclid=IwAR39c9ACQ8YR7IUYQuJCRvY5j3d79XAPP6p2IDAsOcFBgzrXHzbLfa8kkEk 

Les lycées de l’Indre jouent la polyvalence

 

 A Châteauroux, des voies très différentes sont proposées dans les lycées, grâce aux filières technologiques et professionnelles. 
© Photo NR
 
Les lycées technologiques, agricoles et professionnels sont aussi concernés par la réforme. Dans l’Indre, l’offre se veut la plus complète possible
 
 
Quand on parle de la réforme du lycée, initiée par le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, on pense surtout aux changements, certes importants, dans la voie générale, avec un baccalauréat repensé et la suppression des filières ES, S, et L. Dans une moindre mesure, la réforme concerne aussi les voies technologiques et professionnelles. 
Répondre aux besoins locauxLa volonté nationale est de valoriser les filières les plus étroitement liées au milieu professionnel. On veut donner le choix à l’élève, en lui facilitant la tâche. C’est d’autant plus vrai dans l’Indre, qui abrite plusieurs établissements dits polyvalents, qui proposent une offre d’enseignement plutôt large. 
Au lycée Pasteur du Blanc, par exemple, les élèves de seconde ont le choix entre la voie générale et la voie professionnelle. À partir de 2020, ils auront une troisième alternative. « À la rentrée prochaine, nous allons réduire notre offre de formation professionnelle en supprimant la filière bac pro Gestion administration, qui existe déjà à Châteauroux. En revanche, nous allons ouvrir un bac Sciences et technologies du management et gestion (STMG) dès l’année suivante. Nous permettons ainsi à nos secondes de choisir la voie technologique », annonce Annie Dutheil, proviseure du lycée Pasteur. 
Autre nouveauté, l’ouverture d’une classe de première Sciences et techniques de laboratoire (STL), au lycée polyvalent Blaise-Pascal, à Châteauroux, qui propose des enseignements spécifiques, que ce soit en parcours général, technologique ou professionnel. « Nous avons une offre assez large, avec une formation STI2D (développement durable), STMG, ST2S (santé et social) en technologique, ainsi que des Bac pro technicien en chaudronnerie industrielle, maintenance des équipements industriels et métier de l’électricité », résume Bruno Di Nallo, proviseur à Blaise-Pascal. 
Enfin, compte tenu de la prédominance de l’agriculture dans le département, le lycée agricole Naturapolis fait office de référence dans la formation des jeunes. À tous les niveaux, comme l’indique sa proviseure, Marie-Thérèse Deshayes. « Nous avons une formation générale, avec une spécialité biologie-écologie ainsi qu’une option hippologie-équitation, plusieurs filières en Bac pro et technologique, autour du milieu agricole, et enfin, cinq classes de BTS »
À chaque fois, les formations restent en cohérence avec les problématiques territoriales. « À Pasteur, l’ouverture d’une classe de CAP Assistant technique et milieu familial et collectif (ATMFC) est en cours de réflexion, de manière à répondre à un besoin d’emploi sur le bassin du Blanc », ajoute Annie Dutheil. 

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/les-lycees-de-l-indre-jouent-la-polyvalence Publié le 28/02/2019

Les œuvres du musée exposées à Blaise-Pascal

Le Musée Bertrand prend, en quelque sorte, ses quartiers au lycée Blaise-Pascal. Pour la troisième fois depuis novembre, l’une des œuvres du musée est exposée au CDI, pour en faire profiter toute la population du lycée. Il s’agit du Bricolin, statue en bronze réalisée en 1899 par le sculpteur berrichon Ernest Nivet. Une initiative qui a vu le jour grâce à quatorze élèves de 3e prépa pro. « C’est à la suite de la visite du Musée Bertrand, lors d’un rallye culturel en ville avec une classe de terminale, que les élèves ont eu l’idée de faire découvrir les œuvres du musée directement au lycée, au CDI, lieu de passage par excellence,explique Edwige Delforno, professeur de lettres-histoire. Le projet s’intitule Un jour, une œuvre. Grâce au soutien de Michel Naturel, directrice des musées de la ville, une convention de prêt exceptionnel a été signée, pour qu’une œuvre soit exposée une journée, une fois par mois. »


Ainsi, jeudi dernier, la journée était consacrée au Bricolin d’Ernest Nivet. Depuis novembre, Un jour, une œuvre a permis la présentation d’une armure et d’une épée en relation avec un travail sur La Légende du Roi Arthur et d’un tableau d’Anthony Troncet, Les Moissons.
Les élèves poursuivront leur travail avec la réalisation d’un livre illustré sur le sujet. Leur projet sera repris l’an prochain, par leurs successeurs en prépa pro.

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/les-oeuvres-du-musee-exposees-a-blaise-pascal?fbclid=IwAR3RQSL95SPGX0tAniWW_LoNiMGOw8vybr4uuwFv8X-VD221VOVU90Fkjwo

Course pour une bonne cause au lycée Blaise-Pascal

Le proviseur (en rouge) a été encouragé par les élèves. 

 

« Une course solidaire, au profit de l’Association Mécénat Chirurgie Cardiaque et de l’association sportive du lycée, avait lieu vendredi dernier au sein du lycée Blaise-Pascal, à laquelle étaient conviés élèves, enseignants et personnel administratif.


Les coureurs, parmi les élèves, se faisaient parrainer, sachant qu’un tour de circuit, d’une distance d’environ 500 m, était évalué à un euro. Deux parcours étaient proposés, soit en trottinette, soit en marchant et courant. Bruno Di Nallo, proviseur, participait à cette course, encouragé par Céline Bordessoulles et Ophélie Letourneur, proviseurs adjointes.


Cette animation se déroulait sous l’égide de Cédric Thomas, professeur d’EPS et porteur du projet. »

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/course-pour-une-bonne-cause-au-lycee-blaise-pascal?fbclid=IwAR27_FVhw0ncSlMwuZB5uAB2k9tbSzPLGmXF6Ks3JdEj6iYRqegRjgMM1Z0

 

 

Blaise-Pascal récompense ses étudiants

Les lauréats de la section Réalisation d’ouvrages électriques récompensés, mardi soir. 
© Photo NR

 
Bruno Di Nallo, chef d’établissement, a présidé la cérémonie des diplômes de la filière initiale et du Greta dans un amphithéâtre du lycée Blaise-Pascal bondé. Quatre-vingts lauréats ont été distingués, venant des différentes filières. Christine Denis, directrice d’Aérocentre, pôle régional d’excellence regroupant des entreprises du secteur de l’aéronautique était la marraine de la cérémonie.
« Nous avons des besoins de 500 à 600 profils, allant d’opérateur à ingénieur, a-t-elle indiqué. Il y a des emplois à la clé, car nous sommes à la recherche de compétences et de talents. A l’image du diplôme de chaudronnerie, proposé par le lycée Blaise-Pascal. » Le lycée castelroussin recevra, l’an prochain, la labellisation aéronautique dans le secteur de la chaudronnerie.
 

Le lycée Blaise-Pascal envahit les ondes

Mary Épiphane, élève de BTS Comptabilité et gestion, est à l’origine de l’affiche de présentation de Fréquence Blaise. Un nouveau nom et une nouvelle identité visuelle. 
© Photo NR

Du 17 au 21 décembre la radio du lycée, Fréquence Blaise, proposera une centaine d’émissions. Une véritable station qui émettra sur 99.5 FM.

 

Après 2009 et 2013, le lycée Blaise-Pascal remet ça, mais la formule change de nom. Initialement appelée A l’aise Blaise, la station de radio de l’établissement s’appelle désormais Fréquence Blaise. « On accueille le studio dans la salle annexe du CDI pour la première fois », commente Sophie Winandy, documentaliste. Pendant cinq jours (du 17 au 21 décembre), ce sont presque cinq cents élèves qui animeront trois plages de directs, de 7 h à 9 h, de 11 h à 14 h et de 17 h à 19 h 30, entrecoupées de rediffusions.
Gros travail de recherche et d’écritureBien qu’encadrés par plusieurs professeurs, les élèves de Blaise-Pascal ont pourtant eu carte blanche pour le choix et le contenu des émissions. « Au départ, on a lancé des idées, cinéma ou mangas par exemple, explique Patricia Poujet, enseignante et coordinatrice du projet. Les élèves ont ensuite proposé les leurs en fonction de ce qu’ils aiment. » Financé à 50 % par le Département et l’autre moitié par le lycée (pour un coût total de 8.000 €), le projet met les lycéens dans la peau de journalistes en herbe. Un rôle qu’ils prennent très à cœur. « On sent qu’ils ont vraiment envie de bien faire, apprécie Stéphanie Lhuilier, professeur de marketing. C’est très formateur car ils doivent travailler l’écriture et faire des recherches pour les émissions. » Si la dernière ligne droite « est tendue », les acteurs du projet ont hâte qu’il débute. « C’est un projet particulier qui implique des élèves qui ne se connaissent pas forcément, ça crée du lien », ajoute Sophie Winandy. En plus d’émissions variées (rap, tennis de table philosophie, football…), Fréquence Blaise pourra également compter sur plusieurs invités et un parrain, Jean-Christian Fraissinet. Connu pour son rôle de Christian dans le duo comique Les Bodin’s, le natif de Valençay sera présent aux côtés des élèves, le 19 décembre à partir de 18 h 30. « C’est une semaine un peu particulière pour l’établissement, mais il y a beaucoup de choses qu’on ne pourrait pas faire en temps normal », ajoute Stéphanie Lhuilier. Début de diffusion, lundi 17 décembre, à 11 h.
Émissions à écouter sur 99.5 FM ou sur le site du lycée Blaise-Pascal, www.lyceeblaisepascal.com

Métiers de l’aéronautique : Blaise-Pascal veut décoller

Pendant une semaine, des élèves du lycée Blaise-Pascal ont été sensibilisés aux métiers de l’aéronautique. Premier pas vers une possible spécialisation.

 
 Les premiers vols de Balsan, Bloch (devenu Dassault), l’usine déoloise Serima où on entretenait les avions de chasse pendant la période américaine, la Snias : l’histoire de Châteauroux et de l’Indre est étroitement associée avec celle de l’industrie aéronautique. 
Du passé récent, il n’est visiblement pas question de faire table rase. Au lycée Blaise-Pascal, pendant une semaine, cinq classes et cent vingt élèves ont ainsi été initiés aux métiers de l’aéronautique par des membres de l’association gersoise La Ferme des étoiles qui a reçu le soutien du groupement d’entreprise Romorantin-Sologne-Val de Cher (Gear).
 
Labellisation aéronautique
Dans l’aéronautique, il y a de l’embauche. Mais pas assez de candidats. Le rôle de Philippe Nowak et de l’équipe de La Ferme a donc été incitatif, avec la présentation ludique des métiers de l’aéronautique à travers, notamment, l’utilisation de simulateurs de vols et l’utilisation de nombreuses maquettes. Pour Olivier Servat, directeur des formations professionnelles à Blaise-Pascal, la démarche se veut la plus proche possible des souhaits émis depuis de longues années pour les entreprises de l’aéronautique : « Nous avons obligation de mettre nos formations en adéquation avec les besoins et les exigences des industriels. » Le bac pro de chaudronnerie industrielle va ainsi être labellisé aéronautique. 
« A terme, une demi-douzaine de nos élèves auront droit à une formation spéciale avec de l’anglais renforcé et des stages en entreprise de seize semaines sur deux ans. » Pour Olivier Servat, la condition la plus importante pour intégrer cette formation sera de faire preuve d’une motivation à toute épreuve. Et d’être prêt à décoller vers de jolis horizons professionnels.
 

Le président de la Région en visite à Blaise-Pascal

François Bonneau s’est rendu hier matin au lycée Blaise-Pascal. Il a pu y constater quelques changements.

 
Un lifting bien nécessaire. En plein milieu de sa tournée de rentrée, François Bonneau, président de la région Centre-Val-de-Loire, a fait hier matin un arrêt par le lycée polyvalent Blaise-Pascal. 
L’établissement a bénéficié, entre février 2016 et juin 2017, de travaux de rénovation qui lui permettent aujourd’hui d’afficher un bâtiment formation et accueil bien plus attractif. Mais pas que. Le lycée propose des formations destinées aux adultes, c’est un Greta (contraction de groupement d’établissements). Les travaux ont permis d’intégrer ce service au nouveau bâtiment, alors qu’avant, il était situé dans des préfabriqués. « C’est une réorganisation bien traitée », s’est réjoui François Bonneau en faisant le tour du nouveau bâtiment. 
 
Structure davantage fonctionnelle
Pour Bruno Di Nallo, proviseur du lycée, les travaux étaient vraiment nécessaires. « Le tout datait des années soixante, explique-t-il. Désormais, le bâtiment est plus adapté aux besoins de chacun. Tout le monde est bien installé et est content de ce changement. On peut se réunir plus facilement. » Mais le proviseur se réjouit du travail réalisé avec la Région pour donner une autre image à son établissement. « Tout le monde a été à l’écoute, apprécie-t-il. Même d’un point de vue visuel, les travaux donnent une autre image du lycée. » Présente lors de la visite, Cathy Munsch-Masset, vice-présidente de la Région et déléguée à l’Éducation et à l’Apprentissage, justifie ces travaux qui s’élèvent à 1,5 million d’euros. « Ces investissements permettront de faire des économies d’énergie, annonce-t-elle. Chaque année, nous investissons 100 millions d’euros pour les lycées de la région dont 15 pour la performance énergétique. »

François Bonneau a ensuite traversé la cour de l’établissement pour se diriger vers le secteur chaudronnerie. Le lycée Blaise-Pascal propose un bac professionnel de Technicien en chaudronnerie industrielle (TCI), et a signé une convention avec plusieurs entreprises du secteur aéronautique. Un avantage non négligeable, vu l’importance du secteur dans la région. Curieux, il a observé les machines et demandé des détails sur la formation proposée aux élèves. Avant de conclure sa visite, il a adressé quelques mots au personnel de l’établissement et souligné son importance : « Nous portons une grande attention aux conditions dans lesquelles vous exercez vos fonctions, a-t-il glissé. On a fait un effort sur le budget de la Région pour créer des postes dans les lycées. C’est un établissement qui avance. »
 

Châteauroux : se spécialiser dans l'aéronautique

L’établissement a signé une convention avec des entreprises du secteur aéronautique. Elle concerne le bac professionnel en chaudronnerie.

 

 

Un besoin de main-d’œuvre« Nous devons recruter des jeunes et mieux faire connaître notre métier », explique au préalable Bruno Dinallo, proviseur de l’établissement. Et la spécialisation proposée par le lycée ira dans ce sens.
Concrètement, les chaudronniers en herbe pourront prendre l’option à partir de la classe de première. La nouvelle promotion de seconde (1) inaugurera le dispositif. « Avec ce tampon, les jeunes sélectionnés auront une porte qui s’ouvre sur beaucoup d’entreprises. On sait que c’est assez rare de se spécialiser dans ce milieu », insiste Christian Cimenti, enseignant en structures métalliques chaudronnerie. Au total, entre cinq et six jeunes seront retenus chaque année pour profiter de ce label. Des cours dédiés à l’aéronautique leur seront donnés. Mais surtout, ils pourront bénéficier des partenariats avec des entreprises comme Lisi Aerospace (Le Pêchereau) ou Vallair (Déols). Ces sociétés prendront des élèves en stage, avec de fortes chances d’embauche à l’issue de la formation. Elles contribueront également à l’évaluation et à la validation des acquis.
« Nous avons du mal à recruter et nous faisons venir des gens de toute la France. Avec cette convention, les enfants du département seront formés dans notre entreprise et resteront peut-être dans le coin », explique Marie-Cécile Joinnin, représentante de Lisi Aerospace.
Conscient de la situation, le cluster Aérocentre pôle d’excellence régional a apporté son aide au lycée et aux entreprises. Son rôle ? Mettre en relation les parties et faciliter la mise en place d’une convention. Christine Denis, directrice du groupe, revient sur l’ambition du projet : « Nous avons beaucoup poussé avec la Région et le Rectorat. On souhaite à travers cette convention devenir plus visibles et attractifs ». Le projet, pour sa part, vient de décoller.
 

Châteauroux : le numérique dans tous états

Châteauroux. Plus de deux cents scolaires ont été reçus, hier, à l’écocampus pour participer au 2e Festival du numérique. Objectif : les sensibiliser et les orienter vers ce secteur d’avenir.

 
Avec son casque-visière version Robocop, Hugo a plus l’air d’un extraterrestre débarqué de planète Mars que du lycéen de 16 ans qu’il est vraiment. « C’est génial », s’exclame-t-il alors que, de l’extérieur, on le regarde brasser l’air avec ses bras. Hugo vient de vivre sa première expérience de réalité augmentée. Une technologie qui s’appuie sur l’espace réel qui l’entoure en y incluant des éléments d’environnement virtuels. Dans ce cas précis : un établi sur lesquels sont « posés » des organes tels qu’un cerveau, des poumons, etc. qu’Hugo devait saisir.
 

Attirer les jeunes vers ces métiersCette animation était proposée par l’agence de communication ABProd sur l’un des huit stands destinés aux participants de la 2e édition du Festival du numérique, organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de l’Indre, à l’écocampus Balsan. « L’objectif est de sensibiliser les gens, notamment les scolaires, au numérique et aux filières qui existent, résume Élodie Le Flohic, conseillère à la CCI. Plus on le fait tôt et plus on réduit la fracture numérique. On évite que le territoire soit à la traîne dans ce domaine. »
 

L’événement était ouvert au grand public, mais ce sont surtout deux cent vingt lycéens, collégiens et écoliers de Châteauroux et Argenton qui ont bénéficié des explications de professionnels de l’informatique. Ceci, en présence d’entreprises locales comme Drone Centre, Merim Digital Media, de l’association BerryLab 36 et d’organismes d’enseignement pour présenter les différentes possibilités de formations inscrites dans le territoire (lire ci-dessous). Au menu : initiation au codage, bornes interactives, impression 3 D, etc. Un concept qui a séduit Aurélie Frioux, professeur de français au lycée Blaise-Pascal, venus avec ses élèves de seconde. « Nous sommes un établissement à dominante technologique et scientifique, a-t-elle précisé. Ce sont des secteurs d’avenir avec une grande diversité de métiers. Or, les élèves ne visualisent pas toujours ce qu’il peut y avoir derrière les technologies qu’ils utilisent, comment fonctionnent un smartphone, un drone ou même un ordinateur. »
 

Une fois son casque retiré, Hugo se montrait convaincu : « Je ne sais pas trop quoi faire plus tard mais le domaine des technologies m’intéresse vraiment. En 2050, on pourra tout faire avec. » Attirer les jeunes vers ces métiers est un objectif de la CCI. Il semblerait que ça fonctionne.

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/chateauroux-le-numerique-dans-tous-etats?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=9&pageId=57da5ce5459a4552008b469a

Où sont les ingénieuses ?

Devant Jacques Morganti, leur professeur, Alexis, Killian, Jérémy et Quentin, fiers du fruit de leur travail. © Photo NR

 

 Deux équipes du lycée Blaise-Pascal, à Châteauroux, participaient aux Olympiades des sciences de l’ingénieur. Domaine très masculin...

 

Les deux équipes du lycée Blaise-Pascal, à Châteauroux, n’iront pas à la finale nationale, mais Nicolas, Benjamin, Léo et Kilian, Quentin, Jérémy et Alexis, ne regrettent pas leur participation aux 9es Olympiades des sciences de l’ingénieur, à Orléans, le 18 avril. D’abord parce que les premiers ont tout de même décroché le prix de « la démarche du projet », et les seconds, celui de la communication. Ensuite parce que, comme pour leur professeur, Jacques Morganti, la manifestation est « une occasion incroyable de rencontres et de découvertes ». 
Des heures de travailAu dernier étage de la pépinière orléanaise de start-ups, le Lab’o, le 18 avril, une centaine de lycéens de l’académie avaient fait le déplacement, chacune des quatorze équipes venant présenter son projet mûri pendant des heures de travail, en cours « et bien souvent aussi en dehors des heures de cours ».


« Notre drone peut être programmé par les pompiers pour aller livrer d’urgence un défibrillateur sur le lieu d’un malaise », explique Nicolas. Son équipe a rendez-vous la semaine prochaine avec les pompiers de Châteauroux, pour peaufiner l’engin. « Ils ont un nombre incroyable d’idées, le plus souvent utiles », explique Jacques Morganti. L’autre équipe de Blaise-Pascal a conçu et fabriqué une voiture radiocommandée, pilotée avec un smartphone, « munie de capteurs permettant d’éviter les obstacles et qui rejoint seule sa base de rechargement », explique Alexis.


Tous ces ingénieux lycéens – sauf Kilian qui veut faire du commerce – visent une école d’ingénieurs. L’objectif des Olympiades est donc atteint et la vocation des jeunes y est même confortée.
Mais où sont les filles ? « J’en ai deux sur trente élèves », déplore Jacques Morganti. « C’est un vrai problème », confirme Yves Traquelet, professeur de sciences de l’ingénieur en classes préparatoires à Orléans et organisateur de la manifestation. Jean-Paul Combémorel, délégué régional EDF Centre-Val de Loire, parrain de l’édition 2018 de ces Olympiades, explique : « Dans une entreprise, on a besoin d’hommes et de femmes, et dans les domaines techniques, c’est même essentiel car l’approche des uns et des autres est différente, donc enrichissante ».

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/ou-sont-les-ingenieuses

“ Ondes de choc ” à Rosa-Parks

A l’occasion du Forum du numérique éducatif, la semaine dernière, le collège Rosa-Parks a dévoilé ses activités dans ce domaine.


Parmi ces dernières, figure une classe média, depuis la rentrée de septembre. Initiée par Grégory Doussot, principal, cette section accueille des élèves de troisième. Elle innove avec un projet de web-radio appelé Ondes de choc. Au programme, six émissions enregistrées dans les deux studios de radio situés dans l’enceinte de l’établissement. 
Les collèges d’Éguzon, Honoré-de-Balzac d’Issoudun, Beaulieu, La Fayette (Touvent), et le lycée Blaise-Pascal ont fait le déplacement pour cette journée. Jean-François Gachet, inspecteur d’académie, assistait au lancement de l’opération. 

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/ondes-de-choc-a-rosa-parks

Étudier, c’est la santé

Les élèves infirmières de l’Ifsi étaient sur l’ensemble des sites de l’Écocampus afin d’informer la population étudiante sur certains enjeux de santé publique.

 

Former et se former, telle pourrait être la devise de cette journée de sensibilisation à la santé organisée par les deuxièmes années de l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) de Châteauroux. C’est ainsi que quatre groupes d’élèves avaient investi quatre sites stratégiques de l’Écocampus. Pour chaque lieu, un thème avait été retenu en amont et servait de leitmotiv tout au long de la journée.

Stress, sexualité et alcool :
Au CES, c’est la question du stress – bien connu avant les examens – qui était au cœur des débats, tandis que du côté du Cesi, on informait sur les dangers de l’alcool et en particulier celui de l’ivresse express, également appelée binge drinking. 
Et pour les deux sites de l’IUT de l’Indre, deux autres thèmes étaient proposés. La sexualité et l’ensemble de ses corollaires (MST, contraception) pour le site issoldunois ; accès aux soins, vaccination, et lieux d’écoute, pour le site castelroussin.


Quant au lycée Blaise-Pascal, lui aussi inclus dans le dispositif, c’est la problématique de la relation écrans-sommeil qui était traitée. Chaque groupe était composé de quatre à sept étudiant₠ s de l’Ifsi dont les missions, outre celles de sensibilisation et de communication ; cnsistaient également en la réalisation dne enquête. Ce dispositif d’éducation et de pmotion de la santé était piloté par deux responsables de l’école, Véronique Lalami et Annick Lelong.

 

Lien de l'article : https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/etudier-c-est-la-sante

SMILE

La secrétaire d'Etat a visité le site de l'école d'ingénieurs HEI, à Châteauroux, où se déroulait SMILE 2018, rendez-vous des collégiens et demandeurs d'emploi avec les professionnels des entreprises de l'Indre.

 

https://www.facebook.com/LycBlaisePascal/videos/1800066136756472/

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/video-36-delphine-geny-stephann-secretaire-d-etat-en-charge-de-l-industris-en-visite-a-chateauroux

 

 

La ferme des étoiles

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/la-filiere-aeronautique-expliquee-aux-lyceens-de-blaise-pascal 

 

"Châteauroux. Le Groupement d’entreprises Romorantin (Gear) intervient au lycée Blaise-Pascal pour présenter les métiers industriels de l’aéronautique.

 

Vous voyez ce siège d’avion, quels sont les métiers requis pour le fabriquer ? Philippe, médiateur scientifique de l’association A Ciel ouvert, se montre satisfait des réponses des lycéens qui englobent principalement la chaudronnerie et l’électricité.
Après Romorantin, Blois, Vierzon, etc., le Groupement d’entreprises Romorantin Sologne Val de Cher (Gear) s’est posé sur le tarmac du lycée Blaise-Pascal, à Châteauroux. « Pour dix journées d’animation et d’information auprès de trois cents élèves du lycée. On propose aux lycées d’avoir un Bac pro avec une coloration sur les métiers de l’aéronautique. Sont également prévus des heures de langues, surtout l’anglais, et des stages en entreprises », indique Olivier Servat, directeur aux formations technologiques, au lycée Blaise-Pascal.


Michel Lombard, président du Gear, et Gaëlle Corfec, chef de projet du Programme investissement pour l’avenir (PIA), sont les moteurs de cette opération, en collaboration avec A Ciel ouvert, association basée à Fleurance (Gers), à deux pas du fief d’Airbus, Toulouse.
« Dans notre région, de Bourges à Salbris et l’Indre, une cinquantaine d’entreprises travaillent pour l’aéronautique et l’armement. Nous poursuivons notre action au niveau régional auprès des lycées techniques en accompagnant des démarches de labellisation aéronautique portée par le rectorat et le conseil régional et en proposant des ateliers pédagogiques, des mini-conférences et des jeux », explique Michel Lombard, également vice-président d’Aérocentre.


“ L’industrie c’est tout sauf Zola ”L’objectif est clairement défini : « Montrer que les métiers techniques sont intéressants. L’industrie, c’est tout sauf Zola. On le dit à chaque fois aux élèves et aux parents. Il faut savoir qu’en France, environ 800.000 postes ouverts ne trouvent pas preneur et on a plus de trois millions de chômeurs. Dans l’aéronautique, les besoins sont de 10.000 postes par an, dont 8.000 en renouvellement », rappelle Michel Lombard.


Gaëlle Corfec confirme ce constat : « 50 % des personnes dans l’industrie et l’aéronautique vont partir à la retraite et nous peinons à renouveler les départs. Depuis le lancement de cette opération, l’an dernier, nous avons sensibilisé 5.000 élèves et aussi des demandeurs d’emploi et nous menons des journées d’informations auprès des communautés de communes ».


Michel Lombard et Olivier Servat remarquent « un réel déficit de recrutement sur les métiers de chaudronnerie ». Les jeunes de Blaise-Pascal réviseront-ils leur choix pour décoller vers une nouvelle carrière aéronautique ? A suivre."

 

 

 

Portes ouvertes du lycée Blaise Pascal

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/portes-ouvertes-a-blaise-pascal

 

« Journée portes ouvertes bien remplie, samedi au lycée Blaise-Pascal.

« Tout l’établissement est mobilisé, professeurs, encadrants, personnel, élèves, chacun dans son rôle », précisait Bruno Dinallo, proviseur, qui soulignait « qu’en amont de cette journée d’échanges, les représentants du lycée se déplacent dans les collèges pour pré-informer, une mission pour notre établissement qui compte plus de 1.000 élèves et voit sa notoriété grandir ».
Accueillis sur les divers stands, quelque trois cents visiteurs, pour la plupart futurs élèves, ont pu s’informer sur les différentes filières et spécialités proposées par l’établissement. Filières générales, Bac STMG, BTS tertiaire, industriels, Sciences de l’ingénieur, Sciences et technologie de la santé et du social, etc. Des visites guidées de l’établissement avec démonstrations étaient aussi proposées aux visiteurs. Un rendez-vous qui n’a pas manqué de susciter de nombreuses questions auxquelles les acteurs de Blaise-Pascal se sont empressés de répondre. »

 

L’enseignement ouvre ses portes demain

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/l-enseignement-ouvre-ses-portes-demain

 

Lycée Blaise-Pascal. Le lycée polyvalent Blaise-Pascal organise ses portes ouvertes, samedi, de 9 h à 17 h. Au programme, visites des laboratoires, des ateliers, de l’internat, du foyer et du self ; rencontres avec les professeurs, présentations des formations ; inscriptions pour des mini-stages et informations d’ordre pratique.

 

Contact : tél. 02.54.53.55.00." 

 

Premier prix pour la main humanoïde

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/premier-prix-pour-la-main-humanoide

 

Trois élèves de terminale de Blaise-Pascal ont remporté les Olympiades des sciences de l’ingénieur de l’académie Orléans-Tours.

 

" Vous êtes dans le coup "

 

Sébastien Degay et Jacques Morganti, qui encadrent le projet, sont particulièrement fiers de leurs protégés : « Ce projet, quoi qu'il arrive, ils devaient le faire dans le cadre de leurs études. Mais ils ont souhaité participer au concours. Ils ont élaboré une main qui reproduit, à distance et grâce à des capteurs, les mouvements d'une main humaine, qui pourrait intervenir dans des milieux dangereux pour l'homme, comme l'espace, par exemple ».


Et de cela, ils ont pu parler savamment avec le spationaute Jean-Loup Chrétien, présent sur place, qui leur a dit que « la Nasa travaille sur des projets similaires au vôtre. Vous êtes dans le coup ! »Depuis le concours d'avril et leur victoire, les trois lycéens peaufinent leur œuvre, notamment au plan esthétique, afin de ne rien laisser au hasard le 17 mai. « On y croit,cite un de leur professeur. Même si on se dit que le niveau va être très élevé. Mais c'est la première fois que le lycée Blaise-Pascal participe à ces Olympiades. Et terminer premier au niveau académique est déjà quelque chose de marquant. »

 

Annonce des portes ouvertes

http://www.chateauroux-metropole.fr/agenda-247/journee-portes-ouvertes-du-lycee-blaise-pascal-2718.html?cHash=3f1625620450cb9dfaf860344412ffc1

 

Comme chaque année, le Lycée Polyvalent Blaise-Pascal vous invite dans le cadre de ses portes ouvertes à découvrir son établissement et ses formations.

 

Cette année, cette journée se déroulera le samedi 17 mars de 9h à 17h sans interruption.

 

Au programme :

 

  • Des visites des laboratoires
  • Des visites des ateliers
  • Des visites de l’internat, du foyer et du self
  • Des rencontres avec nos professeurs
  • Des présentations de nos formations
  • Des inscriptions pour des mini-stages
  • Des informations d’ordre pratiques

 

Cet événement reste la meilleure occasion pour les futurs élèves ou étudiants, éventuellement accompagnés de leur famille de découvrir nos moyens pédagogiques, ainsi que le cadre de vie offerts par notre établissement. C’est également un bon moyen de conforter leur choix d’orientation et de les rassurer sur la mise en œuvre de la nouvelle plateforme d’admission : Parcoursup.

 

Un moment convivial conclura cet évènement.

 

 

 

Forum de l'orientation : poser les bonnes questions

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/forum-de-l-orientation-poser-les-bonnes-questions

 

"Comme le dit si bien Manon, en terminale S au lycée de La Châtre : « Comment on peut choisir son métier comme ça, et décider de ce qu'on va faire dans dix ans ?  Au moins, ce salon nous aide un peu à nous faire une idée et à choisir. »

Durant deux jours, collégiens et lycéens de tout le département ont ainsi pu sillonner les allées du parc des expositions pour demander toutes sortes de conseils. Petite sélection.

 

Tom, en 1 reS au lycée PMC, de Châteauroux. « Même si c'est encore un peu flou, je cible les métiers de la défense. Outre le type d'études et d'établissements, j'en ai profité pour demander aux personnes présentes sur le stand le petit plus qui pourrait faire la différence, ce qui fait qu'on peut valoir mieux qu'un autre : la condition physique, les langues vivantes, etc. »

 

Renault-Paul, en 1 reSTMG au lycée PMC. « Je voudrais faire un BTS ou un DUT à Bordeaux ou à Toulouse, parce que j'y connais pas mal de monde . Mais, comme nous avons vingt-quatre vœux à formuler et que je ne suis pas sûr d'être pris là-bas, je viens quand même voir ce que proposent les filières locales : je ne veux me fermer aucune porte. »

Maxime, en 1 reS au lycée George-Sand de La Châtre. « J'ai fait un tour des écoles d'ingénieur informatique et j'ai improvisé des échanges avec les étudiants qui étaient là pour nous parler de leurs établissement, notamment de la vie extrascolaire. J'ai appris qu'ils y avaient toutes sortes de clubs, comme celui des fromages ou des fans de Céline Dion ! »

 

Alexandre, en 3 eau collège des Ménigouttes. « Je rêve de travailler dans la robotique ou la programmation et j'ai été interpelé par le stand du lycée Blaise-Pascal qui proposait une animation avec une sorte de petit jouet autonome. C'est ça que je veux faire et j'attends impatiemment leurs portes ouvertes pour en savoir plus. Ils m'ont donné un avenir ! » " 

 

Le Greta de l'Indre en journée portes ouvertes

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-greta-de-l-indre-en-journee-portes-ouvertes

 

"Les sites de Blaise-Pascal et des Capucins ont accueilli le public, hier pour leur faire découvrir leurs nombreuses formations, ouvertes à tout public.

 

 Présents depuis plus de quarante ans sur le champ de la formation professionnelle continue des adultes, avec plus de 17.000 stagiaires formés en 2015 dans la région, les Greta de l'académie organisaient leurs portes ouvertes annuelles, hier.

 

Sur le site de Blaise-Pascal aujourd'hui

 

Les deux entités qui forment le Greta (pour GRoupement d'ETAblissements) de l'Indre sont basées au lycée Blaise-Pascal et au collège des Capucins, à Châteauroux. Elles ont reçu un nombreux public venu « découvrir l'étendue de la gamme de prestations et de services proposés, de rencontrer toutes les équipes du Greta, présente pour répondre aux questions et présenter les différents services proposés ».
Du côté de Blaise-Pascal, où le Greta est encore en portes ouvertes, aujourd'hui, de 9 h à 16 h, on a évoqué tout ce qui touche à la valorisation des acquis de l'expérience (VAE), au bilan de compétences, aux ateliers bâtiment et énergie, aux animations autour de l'hygiène, de la propreté, de la sécurité, du sanitaire, de la santé et du social… Sans oublier la formation en apprentissage technicien en réseau électrique.


Aux Capucins, il a été question des possibilités offertes par les Visas-Clés, mais également de remise à niveau, de préparation aux concours ou encore de langues. « Je n'imaginais pas qu'il puisse y avoir un tel catalogue de formations pour adultes,explique Marie, mère de famille venue chercher une qualification. Je suis personnellement intéressée par tout ce qui touche aux énergies renouvelables et j'ai trouvé des possibilités avec le Greta. Reste maintenant à trouver une organisation pour la garde des enfants afin que je puisse participer aux cours ! »"

 

Pas de titre pour le Loir-et-Cher

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/pas-de-titre-pour-le-loir-et-cher

"Les jeunes du département n’ont pas réussi à monter sur la plus haute marche du podium. Les basketteuses blésoises de Dessaignes ont fait une belle finale.

Les finales académiques UNSS de sports collectifs se sont déroulées mercredi à Tours pour les garçons et à Orléans pour les filles. Avec des conditions climatiques difficiles, les responsables du sport scolaire ont décidé d’annuler la compétition de rugby, il en sera de même pour le foot à 7 qui devait se dérouler à Ingré, dans ce cas, c’est un arrêté municipal qui a provoqué l’annulation.

Des podiums en basket, au tir et au badmintonSi l’Indre-et-Loire et le Loiret se sont partagé six titres, l’Indre en a également remporté un en badminton avec le lycée Châteauneuf d’Argenton qui bat en finale le lycée Laloux de Tours. Le lycée Choiseul de Tours et le lycée Dessaignes de Blois ont disputé la finale du basket, une finale très disputée qui aurait pu sourire aux Blésoises, mais Tours l’a finalement emporté (21-18) après avoir réalisé un bon départ (5-0). Blois est revenu rapidement à 15-14 en seconde période sans jamais réussir à passer devant par son manque d’adresse.

En tir, Gwendoline Minière et Fanny Cissé du lycée Ampère de Vendôme montent sur la troisième marche du podium au tir à la carabine. Devancées par Jean Zay Orléans, champion d’académie, et Voltaire Orléans La Source qui représenteront l’académie aux France UNSS. Plus réguliers, les lycéens orléanais ont dû batailler ferme pour disposer des Vendômoises qui rendent deux cartons à plus de cent points sur les huit tirs. Lola Couty et Lucile Archambault, Ampère 2, méritantes, sont au pied du podium. Autre seconde place pour le Loir-et-Cher, en badminton mixte pour le lycée horticole de Blois.
 

Classements Basket lycée : 1. Choiseul, Tours ; 2. Dessaignes, Blois ; 3. Blaise-Pascal, Châteauroux ; 4. Maurice-Genevoix, Ingré ; 5. Rotrou, Dreux. Tir : 1. Jean-Zay, Orléans ; 2. Voltaire, Orléans ; 3. Ampère 1, Vendôme ; 4. Ampère 2, Vendôme. Badminton lycée professionnel mixte : 1. Gaudier-Brezska, Saint-Jean-de-Braye ; 2. Lycée Horticole, Blois ; 3. Denis-Papin, Romorantin ; 4. Châteauneuf, Argenton ; 5. Lycée Agricole, Le Subdray.Badminton lycée professionnel filles : 1. Châteauneuf, Argenton ; 2. Laloux, Tours ; 3. Arsonval, Joué ; 4. Clouet, Tours ; 5. Triolet, Lucé. Hand lycée : 1. Durzy, Villemandeur ; 2. Alain-Fournier, Bourges ; 3. Grandmont, Tours ; 4. Rotrou, Dreux ; 5. PMC, Châteauroux ; 6. Claude-De-France, Romorantin. Futsal lycée : 1. Choiseul, Tours ; 2. Rotrou, Dreux ; 3. Lycée Agricole, Naturapolis ; 4. Gauguin, Orléans ; 5. Lycée Agricole, Le Subdray.Volley lycée : 1. Grandmont, Tours ; 2. Voltaire, Orléans ; 3. Rémi-Belleau, Nogent ; 4. Ronsard, Vendôme ; 5. Du Monceau, Pithiviers ; 6. Marguerite-De-Navarre, Bourges ; 7. Jean-Moulin, St Amand ; 8. Claude-De-France, Romorantin, 9. Pasteur, Le Blanc. "
 
 

BIP INFO - Forum de l'orientation

https://www.youtube.com/watch?v=b8PJHUBSYI0